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Compte –rendu de l’audience du SNUDI FO 92 auprès de l’IEN de la 13ème circonscription
Publié le 24 mars 2014

Le 10 mars 2014, le SNUDI FO 92 accompagné en audience par 3 enseignants de la circonscription, était reçu par Mme Aussibel, IEN et Mme André , CPC .

Les points suivants ont été abordés .

Relations avec les enseignants

Le SNUDI FO 92 rappelle en préalable son attachement au corps des inspecteurs de l’Education nationale et son respect de leurs missions, surtout à l’heure où l’école est menacée de territorialisation .
Il fait état néanmoins de remontées des enseignants quant à leurs relations avec l’IEN. Il donne quelques exemples à la demande de Mme Aussibel qui ne refuse pas le terme d’autorité mais s’étonne et conteste celui d’ « autoritarisme ».

Le SNUDI FO 92 précise que des relations adultes, cordiales entre les personnels et la circonscription permettent un climat serein dans les écoles . Il formule la demande que dans ses communications aux écoles, Mme Aussibel fasse bien la distinction entre ce qui est réglementaire et ce qui relève de ses opinions.

Accueil des élèves et horaires de présence des enseignants

C’est un exemple qui illustre le point précédent.
Dans une circulaire aux écoles datée du 16 septembre 2013 et intitulée rentrée 2013-2014, l’IEN écrivaient que « tous les enseignants doivent être présents dans l’école 10 mn avant l’entrée en classe à chaque demi-journée. »
Le SNUDI FO 92 informe que le DASEN, interrogé en audience il y a 8 jours, a précisé qu’il n’y avait aucune consigne de sa part sur ce point, ce que Mme Aussibel confirme .

Le SNUDI FO 92 rappelle la réglementation en la matière : « L’accueil des élèves est assuré dix minutes avant l’entrée en classe. Le service de surveillance à l’accueil et à la sortie des classes, ainsi que pendant les récréations, est réparti entre les maîtres en conseil des maîtres de l’école. »
Le SNUDI FO 92 rappelle également que les collègues avant le début des cours peuvent recevoir des familles, faire des photocopies, préparer la journée dans leur classe …etc …et s’étonne d’une telle consigne alors que c’est une organisation qui a fait ses preuves , qui assure la sécurité des écoles, qui est conforme au règlement départemental et intérieur des écoles et qui n’est contesté par personne . Y aurait-il eu des problèmes particuliers dans la circonscription ?

Mme Aussibel n’en cite aucun et s’étonne d’avoir écrit les choses de cette manière sans en être sûre … Elle évoque les retards de certains enseignants et le cas de l’école maternelle. Le SNUDI FO 92 répond que ce sont d’autres sujets . En ce qui concerne la maternelle, la réglementation est claire également :
«  Dans les classes et sections maternelles, les enfants sont remis, par les parents ou les personnes qui les accompagnent, soit au service d’accueil, soit au personnel enseignant chargé de la surveillance…
Ils sont repris, à la fin de chaque demi-journée, par les parents ou par toute personne nommément désignée par eux par écrit et présentée par eux au directeur.
Les modalités pratiques d’accueil et de remise aux parents sont prévues par le règlement de l’école.
 »
Mme Aussibel précise qu’elle n’a jamais demandé aux enseignants de maternelle d’accueillir les élèves dans les classes.

Enseignement des langues vivantes

Le SNUDI FO 92 précise que l’Etat s’est désengagé en ne recrutant pas des professeurs de langue et fait porter la responsabilité de ses décisions sur les enseignants .

Il rappelle la réglementation : pour enseigner une langue vivante, il faut être habilité et les décloisonnements et échanges de service ne peuvent se faire que sur la base du volontariat .
Mme Aussibel en convient , elle n’a rien imposé mais invite les enseignants à passer l’habilitation qui se résume à « proposer une visite et une aide pour la mise en place ».

Le SNUDI FO demande que cet enseignement ne se fasse pas uniquement avec le British Institute mais dans le cadre des animations pédagogiques .
Mme Aussibel précise que c’était les années passées et qu’elle peut l’envisager pour l’an prochain .

Livret scolaire

Le SNUDI FO 92demande le respect de l’indépendance pédagogique des enseignants et rappelle la réglementation.
Le livret scolaire relève des prérogatives des maîtres et des conseils de cycle .
Tout en étant conforme à la réglementation, sa forme n’est pas définie par les textes. Les enseignants ont le libre choix de la notation des évaluations.
Mme Aussibel reconnaît qu’à l’état actuel, les notes ne sont pas interdites. Elle « invite néanmoins les enseignants à s’interroger et à réfléchir sur ce système ». Elle-même est en attente de directives à ce sujet.

La forme du livret n’est pas imposée, seules les évaluations par compétences le sont. Le livret de la circonscription est proposé aux écoles. Son souhait est qu’un maximum d’écoles s’en empare.

Mme Aussibel dément la rumeur selon laquelle les équipes étaient obligées de refaire un nouveau livret pour la prochaine remise aux familles. Dont acte.

Liaison CM2/6ème

Le SNUDI FO 92 rappelle qu’à ce propos le DASEN en octobre 2013 avait insisté sur le caractère expérimental de cette liaison ainsi que du conseil école-collège. il avait précisé qu’il ne souhaitait pas mettre la pression sur les personnels .

Le SNUDI FO 92 rappelle la composition du collège : des personnels désignés par le principal sur proposition du conseil pédagogique du collège , des membres du conseil des maîtres désignés par l’IEN, sur proposition du conseil des maîtres .

Puisque c’est au conseil des maîtres de proposer, aucun enseignant ne peut être contraint de participer au conseil école-collège.
Mme Aussibel approuve : « aucune pression pour le conseil école-collège » ; il ne s’agit que de « propositions ». Dont acte.

Remplacement des maîtres absents

Le SNUDI FO92 alerte sur la question du non-remplacement des maîtres et le refus du DASEN pour ouvrir la liste complémentaire.
La circonscription dispose de 11 ZIL pour 247 classes ou 27 écoles, précise Mme Aussibel .

Elle veille à la sécurité en remplaçant en priorité dans les petites écoles.
La situation a été critique lors du départ en stage des M2 .
La délégation interpelle Mme Aussibel sur les classes sans nuitée que regrettent beaucoup les enseignants de Garches .
Mme Aussibel explique qu’il n’est pas possible de « payer le temps scolaire »et ce, sur la base du quotient familial .
Elle informe des crédits pour les classes APAC et rajoute que la coopérative scolaire peut financer un projet de classe .

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